Je M’Enfonce Encore Plus Dans La Dépravation

Dès le lendemain je retourne, en fin de journée, aux toilettes de la gare. Il n’y a pas grand monde et je ne vois personne d’intéressant, je traine un peu dans l’espoir d’y croiser Serge ou Bernard mais rien alors je rentre chez moi bredouille, retrouver l’ambiance de merde avec ma femme.

Les deux jours suivants c’est la même chose, c’est dommage parce que ça a bien démarré mais maintenant plus rien. Le quatrième jour je me dis que si je ne suis pas satisfait de ma visite, je n’y retournerai plus. Evidement j’ai toujours le numéro de Serge mais je n’ose pas l’utiliser. Après la journée de boulot je marche d’un pas rapide jusqu’à la gare.

Quand je rentre dans les toilettes il y a plus de monde mais des urinoirs sont quand même libre. Je prends place entre deux mecs, je jette furtivement un regard de chaque côté. A gauche j’ai un mec assez grand d’une bonne cinquantaine d’année qui masturbe son petit sexe à deux doigts. A ma droite un petit asiatique avec une bite d’une belle taille mais totalement lisse sans aucune veine.

La queue de l’asiatique m’intrigue alors je l’observe. Rapidement il me fixe du regard pour que je remplace sa main par la mienne. Je n’hésite pas un instant et la fais coulisser le long de sa tige d’abord lentement puis de plus en plus énergiquement. Au bout d’un petit moment il me demande si je suce, je lui réponds positivement. Il m’att par la main et nos deux sexes à l’air nous nous dirigeons vers une cabine de libre.

Je m’assoies sur le couvercle fermé, mon asiatique me présente directement sa bite devant mon visage. Je commence par y passer ma langue sur toute la longueur ensuite je m’occupe de son gland avant de l’avaler entièrement. Au bout de quelques minutes je sens son sexe frétiller dans ma bouche alors je le retire et en le branlant je lui demande de ne pas éjaculer dans ma bouche.

Je continue à lécher, avaler, sucer et même mordiller sa tige quand une bonne dizaine de minutes plus tard il me libère la bouche.

Je le branle en visant le mur sur lequel il crache 3 belles giclées qui commence à couler. Quand je me retourne vers lui il a déjà tout remballé et s’apprête à sortir sans un mot. Je suis un peu déçu de son comportement et surtout qu’il ne me rende pas la faveur.

Quand je ressors de la cabine je suis heureux de tomber sur Bernard qui vient directement me saluer. On discute un moment au milieu des autres qui s’astiquent seuls quand il me propose de retourner dans le bar de la dernière fois. Je le suis avec plaisir, sur le chemin il me lance un:
« J’ai très envie de sentir une bonne bite dans mon cul! »
Je n’ose pas lui avouer que moi aussi même si ça fait un moment que ça ne m’est pas arrivé. Il me demande si je me suis déjà fait sodomiser alors je lui raconte mon histoire.

Une fois dans le café Claude vient nous saluer, il me fait la bise à moi aussi et me dit:
« Je te reconnais toi, tu es venu la semaine dernière avec Serge! »
Je lui réponds oui de la tête et il ajoute:
« J’oublie jamais un beau cul comme le tien! »
Et il me donne une petite fessée que j’apprécie bien. Bernard lui demande si on peut aller dans la pièce du fond, le patron nous explique qu’il y fait des travaux mais que ceux de là haut sont terminés et qu’il y a déjà deux mecs.

Quand nous montons les escaliers je lui demande des nouvelles de Serge, Bernard me dit qu’il est parti en province avec sa femme pour 2 semaines. Ils se sont parlé au téléphone et apparement il s’ennuie et a déjà hâte de rentrer. Arrivé la haut, il y a effectivement deux hommes qui discutent l’un en face de l’autre. Mon nouvel ami m’invite à m’installer à coté de lui sur la banquette.

Je ne sais pas trop de quoi discuter mais pas de soucis parce que Bernard ouvre immédiatement ma braguette et sort ma bite pour la faire grandir dans sa main. Je lui fais exactement pareil et en moins de deux minutes après notre arrivée, nous sommes tous les deux la queue à l’air avec la main de l’autre qui nous branle.


Bernard interrompt l’action pour complètement enlever son pantalon et son caleçon, je l’imite. Quelques minutes plus tard alors que nous nous branlons mutuellement, Claude arrive avec deux bières qu’il dépose sur la table devant Bernard en nous disant:
« Ca c’est pour vous! »
Puis il déplace la table devant moi et se met à sa place. Il ouvre sa braguette, sort son sexe et rajoute à mon intention:
« Et ça c’est pour toi! »

J’ouvre automatiquement la bouche et commence à lui lécher le gland alors que Bernard et moi continuons à nous branler. Maintenant je fais passer ma langue sur toute la longueur de sa tige et avec ma main de libre je lui caresse les couilles. Bernard dégage sa main puis la mienne et se penche vers mon entrejambe pour lui aussi me sucer.

Au bout d’un moment moment alors que Bernard et moi suçons, chacun une bite mais au même rythme, je sens Claude reculer et sortir de ma bouche. Je le regobe immédiatement car j’ai envie de sentir son sperme dans ma bouche, mais se ne sont pas ses plans. Bernard continue de me lécher alors que Claude fait tomber son pantalon, il ne porte rien en dessous.

Il déroule un préservatif le long de sa queue bien raide et me fait me lever. Il m’installe à genoux sur la banquette, m’écarte bien les jambes et commence à me fouiller le cul avec un doigt imbibé de gel. J’avais oublié la sensation si agréable de se faire triturer à ce niveau et encore plus de sentir ma rondelle céder sous le passage d’un doigt. Mon plaisir augmente encore plus quand je sens un deuxième doigt entrer dans mes entrailles.

Je tourne la tête et je vois que les deux mecs qui étaient la avant son maintenant autour de moi et se branle devant ce spectacle. Bernard continue d’essayer de me masturber malgré la position et s’occupe aussi de sa bite alors que Claude vient de retirer ses doigts délicatement de mon cul et frotte maintenant sont gland entre mes fesses.

Je le sens doucement me pénétrer par petites saccades, au début j’ai un peu mal même s’il m’a déjà bien ouvert avec ses doigts mais rapidement la douleur devient uniquement plaisir.
Son gland est entièrement passé est maintenant il fait glisser lentement le reste de sa tige dont je profite de chacun de ses centimètres.

Je suis aux anges, j’ai une belle et grosse bite qui me rempli les entrailles, 3 autres qui se branlent autour de moi et une main qui fait son maximum pour me donner encore plus de plaisir. Claude commence à me ramoner et j’accompagne ses allers retours avec des mouvements de bassin. Comment j’ai pu rester aussi longtemps sans me faire sodomiser!

Les deux autres mecs veulent aussi de l’action alors il vient se présenter devant Bernard qui les suce alternativement tout en continuant à me tripoter. Il n’y a que sa bite dont personne s’occupe. Je me pivote un peu, Claude suit le mouvement et je penche pour avaler la queue abandonner. Du coup je me cambre encore plus et les coups de reins du patron se font de plus en plus violents.

Je me fais sodomiser depuis seulement quelques minutes quand une voix en bas des escaliers appelle:
« Claude »
Il se retire tout doucement, donne une tape sur mes fesses et me laisse le cul ouvert en me disant:
« Tu ne pars pas sans me dire au revoir! »
Aussitôt le patron disparu, un des deux mecs demande à l’autre une capote et il vient se positionner derrière moi. Sans rien demander à personne il me sodomise pour mon plus grand bonheur.

Il rentre facilement vu que son sexe et plus petit que celui du patron. Le deuxième larron met Bernard dans la même position que moi, pendant qu’il entoure de latex sa bite, il palpe le cul de mon nouvel ami et introduit très facilement un puis deux et enfin 3 doigts dans ses entrailles. Sans même avoir utilisé du gel il le pénètre d’un coup sec, Benard ronronne de plaisir immédiatement.

Il y a une semaine encore je ne connaissais pas Bernard, aujourd’hui nous sommes tous les deux entrain de nous faire sodomiser l’un à côté de l’autre et en plus par des inconnus. Il tourne la tête vers moi, j’ai l’impression que sa bouche cherche la mienne.
Je suis d’accord de sucer, me faire prendre mais je ne suis pas encore prêt à avoir la langue d’un autre homme dans ma bouche alors j’esquive.

Nous nous faisons tous les deux limer depuis quelques minutes quand celui qui est derrière moi se plante au fond de mes entrailles et s’immobilise en serrant encore plus fort ses mains autour de ma taille. Il a joui alors que je n’ai rien senti. Pendant que mon inconnu se rhabille je me branle en admirant Bernard se faire sodomiser.

5 minutes plus tard, l’inconnu de mon ami décule lentement mais sa queue est toujours bien raide. Pendant que Bernard se retourne il retire son préservatif et offre son sexe tendu à la bouche grande ouverte devant lui. Mon nouvel ami, avale à moitié la bite et le branle en même temps. Au bout d’un moment l’inconnu dit avec un accent anglais:
« Elle est bonne ma queue, hein? »
Bernard lui répond que oui mais qu’elle ne sent pas assez la pisse. L’inconnu sourit et caresse la tête devant lui, je me dis que rien n’arrête mon nouvel ami!

Au bout de 5 minutes de ce traitement il lui éjacule dans la bouche. Je vois la gorge de Bernard déglutir tout ce jus, il est ravi. Puis le deuxième inconnu se rhabille à son tour. Avant qu’ils partent tous les deux, ils nous proposent de nous revoir. Ils nous expliquent que Claude organise tous les mardis une soirée uro. Bernard accepte immédiatement et leur donne rendez vous à la prochaine soirée alors que je me tais.

J’ai besoin de jouir tellement que ma tige est tendue alors je me branle tranquillement. Je demande à Bernard s’il veut bien me sucer mais il a une meilleur idée et me propose un 69 sur le sol. Je m’installe le premier et il vient s’allonger sur moi. Pendant que sa queue rentre et sort de ma bouche à un rythme bien rapide je lui caresse les couilles. Je ne sais pas exactement ce qu’il me fait mais j’adore ça.

Il joui le premier et me rempli la bouche avec 3 giclées très fourni. Je reste un moment avec son sperme en bouche, il a un goût plutôt sucré. Quand je jouis à mon tour je ne peux m’empêcher d’avaler son jus dont j’apprécie de plus en plus la saveur. Il continue de me lécher pour récolter tout le fruit de mon plaisir.

Quand nous nous relevons, Bernard me prend dans ses bras, il att ma tête et dirige sa bouche vers moi pour la poser contre la mienne. Je sens que sa langue force le passage. Je cède et le laisse rentrer, il a encore tout mon sperme dans sa bouche que je m’empresse de récolter et d’avaler. Moi qui avait pas du tout envie de rouler une pelle à un homme, j’ai adoré en tout cas dans ces conditions.

Nous buvons nos verres après nous être rhabillé. Bernard me dit qu’il doit bouger, je le suis. En bas le patron s’excuse pour tout à l’heure, un fournisseur avec qui il devait voir quelque chose d’urgent. Il ajoute:
« Revenez quand vous voulez! »
Il se tourne vers moi et précise:
« Même tout seul! »
Nous lui faisons la bise et quittons son bistrot.

Je marche un moment avec Bernard qui me demande si je suis homo ou bi? Sans même réfléchir je lui réponds « bi ». Il m’explique que sa femme (je n’en reviens pas qu’il soit marié) a un fantasme, elle a très envie de le voir faire des trucs avec un autre homme. Après un moment de silence il me demande si ça pourrait m’intéresser. J’accepte avec plaisir, nous échangeons nos numéros et nous nous quittons.

Je rentre chez moi avec trois possibilités:
Un plan avec Bernard et sa femme
Aller le mardi au bar pour retrouver nos deux inconnus de tout à l’heure, mais ça implique de l’url et je ne crois pas être prêt à ça.
Et enfin Claude, le patron, qui me propose de passer le voir quand j’ai envie.

Je rentre chez moi heureux mais très rapidement ma femme se met à me prendre la tête à propos de l’heure de mon retour, comme si on avait prévu de passer un moment ensemble! Après une nouvelle soirée d’engueulade et un nouvelle nuit dans le canapé, je décide de chercher un appartement et d’enfin vivre ma vie…

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